tam-tam

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi : Tamtam, tamtam

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

(Date à préciser) D’une onomatopée.

Nom commun[modifier]

Singulier Pluriel
tam-tam tam-tams
tams-tams
\tam.tam\

tam-tam \tam.tam\ masculin (orthographe traditionnelle)

  1. (Musique) Instrument de percussion composé généralement d’un disque de métal à bords relevés qui lorsqu’on le frappe avec un maillet recouvert de peau, rend un son très retentissant.
    • En tête, une bande d’Arabes dansent au son du tam-tam, en agitant en l’air de longues perches enroulées de banderoles d’or. (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
    • Le tam-tam emplit la pièce d’un tumulte assourdissant. (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
  2. (Musique) Instrument de percussion africain de la famille des tambours.
    • On entendait déjà le tam-tam des griots et le chant des désirs effrénés qui commençaient dans le lointain. (Pierre Loti, Le journal d’un spahi, 1897)
    • Les Blancs, avec leur télégraphe et leur radio, ne connaissaient pas encore la nouvelle. Mais grâce au tam-tam, les Noirs de tous les villages étaient au courant. (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, ch. I, Gallimard, 1937)
  3. (Figuré) Publicité tapageuse ; tapage publicitaire.
    • Eh ! bien, avez-vous fait cette surprenante observation qu’on escamote les inventeurs ? Un inventeur arrive avec tout le tam-tam de la publicité, il opère quelques expériences qui réussissent et puis… pft !… ni vu, ni connu. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, p. 25 de l’éd. de 1921)
  4. (Télécommunications) Système ayant permis d'envoyer de courts messages écrits vers des appareils mobiles légers, à présent disparu et remplacé par le SMS du téléphone mobile.
Note[modifier]
Bien que seul le premier sens soit exact pour les musicologues et les musiciens, le deuxième est le plus souvent utilisé, dans le langage courant pour les non spécialistes, ainsi que dans la littérature et même l’ethnologie au XIXe siècle et au début du XXe.

Variantes orthographiques[modifier]

Abréviations[modifier]

Voir aussi[modifier]

Références[modifier]