tenir le coup

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Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

De tenir (« résister ») et de coup (« choc d’une vague, de la houle »).
Attesté comme terme de marine dans le Dictionnaire de la langue française, 2e édition (1872-1877) d’Émile Littré.
Utilisé dans le sens d’endurer, de supporter à la fin du XIXe siècle (Émile Zola, Germinal).

Locution verbale[modifier | modifier le wikitexte]

tenir le coup /tə.niʁ.lə.ku/

  1. (Marine) Résister aux coups de vent et de mer.
    • Des bateaux j'en ai pris beaucoup, mais le seul qui ait tenu le coup, qui n’ait jamais viré de bord […] (Georges Brassens, Les Copains d’abord, 1964)
  2. (Par extension) (Familier) Supporter avec fermeté, voire surmonter, quelque chose de long, pénible, désagréable ou douloureux.
    • On lui avait dit, la veille, que M. Deneulin, le propriétaire d’une fosse voisine, ne savait comment tenir le coup. (Émile Zola, Germinal, Gil Blas, 1884)
    • Tu viens bien crapahuter avec moi. Tu tiens le coup. (Alain Sanders, Mémoires d’un indifférent, Albin Michel, 1985, p. 215)
    • « Si tu tiens le coup jusqu'au jour, je sens que tu seras sauvé, papa! » C'est précisément lorsque l'aube pointa que je le vis fermer les yeux. (Jean Galtier-Boissière, Mémoires d’un Parisien, La Table ronde, 1960, p. 50)

Synonymes[modifier | modifier le wikitexte]

Supporter avec fermeté (2) :

Antonymes[modifier | modifier le wikitexte]

Supporter avec fermeté (2) :

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Supporter avec fermeté (2) :

Références[modifier | modifier le wikitexte]