jaser

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Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

(xvie siècle) Origine incertaine. Probablement du même radical *gas- que gazouiller

Verbe[modifier | modifier le wikitexte]

jaser /ʒɑ.ze/ intransitif 1er groupe (conjugaison)

  1. Pousser son cri, en parlant des geais, des pies et de quelques autres oiseaux.
    • Le soir de ce jour mémorable, au retour de l’école, surpris de ne point entendre jaser ou siffler son geai, l’écolier appela le petit père Moreau ; mais l’oiseau favori ne vint point à la voix de son maître. (Henri Galleau, Un nid de geais, in La Semaine des familles : revue universelle hebdomadaire, 1873)
    • Cette pie jase tout le jour.
    • Jaser comme une pie : Parler beaucoup, babiller.
  2. Se plaire à babiller.
    • Je ne recevais point de ces dames européennes qui ne songent qu’à jaser ou à se révéler des secrets de beauté et des adresses de coiffeur. (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
  3. (Familier) Parler, à propos de quelqu’un ou de quelque chose, avec une malignité qui va souvent jusqu’à la médisance ou à l’indiscrétion.
    • Gardez le secret, car si vous allez jaser, vous nous perdrez.
    • Ah ! Je vois bien qu’un tel a jasé sur mon compte.
    • Les gens jasent parce que les patrons tombent amoureux de leur secrétaire, les maris de leur belle-sœur, les femmes du meilleur ami de leur mari… Mais pourquoi tomberait-on amoureux des gens que l’on ne voit jamais ? (Pierre Daninos, Enfer conjugal, in Daninoscope, 1963)
  4. (Canada) Discuter, parler, bavarder­.

Dérivés[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Prononciation[modifier | modifier le wikitexte]

Paronymes[modifier | modifier le wikitexte]

Références[modifier | modifier le wikitexte]