supérieur

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi : Supérieur, superieur

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

Du latin superior.

Adjectif [modifier]

Singulier Pluriel
Masculin supérieur
\sy.pe.ʁjœʁ\
supérieurs
\sy.pe.ʁjœʁ\
Féminin supérieure
\sy.pe.ʁjœʁ\
supérieures
\sy.pe.ʁjœʁ\

supérieur \sy.pe.ʁjœʁ\

  1. Qui est situé au-dessus.
    • La région supérieure de l’atmosphère.
    • L’orifice supérieur de l’estomac.
    • La partie supérieure d’un édifice.
    • Les étages supérieurs.
  2. (Géographie) Anciennement, se disait des pays les plus rapprochés de la source du fleuve ou de la rivière qui les traverse.
    • La Germanie supérieure.
    • La Pannonie supérieure.
  3. (Figuré) Qui est au-dessus d’un autre, qui l’emporte sur les autres pour la condition, la dignité, le mérite, l’autorité, les forces, etc.
    • Les chanteurs sont supérieurs à ceux du même ordre entendus à Paris. La salle, bondée, les encourage par des ovations. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
    • Les classes supérieures de la société.
    • Les emplois, les grades supérieurs.
    • Officier supérieur.
    • Un génie supérieur.
    • C’est un esprit supérieur.
    • Il lui est supérieur par sa science, par son mérite.
    • Les ennemis nous étaient supérieurs en nombre, en infanterie.
    • Notre artillerie était supérieure.
    • Puissance, autorité supérieure.
    • Force supérieure.
    • Prix supérieur.
    • Être supérieur à son emploi, à sa fonction : Avoir plus de talents que n’en exige l’emploi qu’on occupe.
    • On dit dans un sens analogue :
    • Un auteur supérieur à son œuvre.
    • Enseignement supérieur : Enseignement de plus haut degré.
  4. Qui est classé ou répertorié au dessus.
    • Pour les plantes supérieures terrestres, il s'agit essentiellement des grains de pollen et des spores qui constituent ainsi un outil très utilisé en paléoclimatologie, grâce à leur abondance dans les sédiments humides. — (Joël Guyot, Interface air-végétation : le pollen, chap. 11 de Paléoclimatologie : Trouver, dater et interpréter les indices, sous la direction de Jean-Claude Duplessy & ‎Gilles Ramstein, EDP Sciences, 2014, vol. 1)
  5. (Mathématiques) Plus grand ou égal. Le symbole : ou . Note d’usage : En mathématiques ce mot comprend l’égalité, mais ce n’est pas le cas du langage courant et de l’informatique. Pour éviter la confusion possible, on peut dire supérieur ou égal.
    • 3 est supérieur à 2.

Antonymes[modifier]

Dérivés[modifier]

Mathématiques :

Apparentés étymologiques[modifier]

Traductions[modifier]

Nom commun [modifier]

Singulier Pluriel
Masculin supérieur
\sy.pe.ʁjœʁ\
supérieurs
\sy.pe.ʁjœʁ\
Féminin supérieure
\sy.pe.ʁjœʁ\
supérieures
\sy.pe.ʁjœʁ\

supérieur \sy.pe.ʁjœʁ\ masculin (équivalent féminin : supérieure)

  1. Celui qui est situé au-dessus.
    • Sur ce principe, Leiser, dans son Jus georgicum, lib.3, cap.9, n° 18, décide d'après la loi 3, § 2, ff aqu pluv. arcend., que l'inférieur ne peut se plaindre de ce que le supérieur a converti une terre semable en un pré arrosable. — (Joseph Dubreuil, Charles Joseph Barthélémy Giraud, Analyse raisonnée de la législation sur les eaux, volume 1, page 374, 1842)
  2. Celui, celle qui a autorité sur un autre, qui a le droit de commander à un autre.
    • Il faut obéir à ses supérieurs.
    • Les relations de supérieur à inférieur.
    • Il est mon égal, non pas mon supérieur.
    • Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. — (Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements, Éditions Albin Michel S.A., 1999, p.7)
  3. (Christianisme) Celui, celle qui dirige, qui gouverne un monastère.
    • La supérieure des béguines, […], ne put suivre ses compagnes : le lendemain, on la trouvait dans la cave du béguinage, asphyxiée, les bras en croix. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, p.205)
    • On s’injuriait à table. On injuriait même le supérieur, homme emporté mais faible. On lui rappelait à l’occasion que son père avait été pendu. — (Jean Fournée, Bourg-Achard, dans Aspects du monachisme en Normandie, p.133, J. Vrin, 1979)

Antonymes[modifier]

Celui qui a autorité sur un autre

Traductions[modifier]

Prononciation[modifier]

Homophones[modifier]

Références[modifier]