marchandise

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.

Sommaire

[modifier] Français

Origine et histoire de « marchandise » Étymologie

De « marchand » avec le suffixe « -ise ».

Nom commun

marchandise féminin

  1. Ce qui se vend, se débite, soit en gros, soit en détail, dans les boutiques, magasins, foires, marchés, etc.
    Il ne vend que de bonne marchandise.
    Des marchandises de confiance.
    Des marchandises de rebut.
    Liquider des marchandises.
    Des marchandises au rabais.
    Étaler sa marchandise, ses marchandises.
    Marchandises de contrebande, celles qu’on fait entrer dans un pays ou qu’on en fait sortir en fraude.
    Faire valoir sa marchandise, la vanter, en faire remarquer les qualités ; et, figurément et familièrement, Louer ce qu’on dit, ce qu’on fait, ce qu’on possède ; chercher à donner une haute idée de son mérite.
    Bien débiter sa marchandise, faire valoir ce qu’on dit par la manière dont on le dit.
    Marchandises de mauvais aloi. Voyez « aloi ».
    (Figuré) Faire marchandise de, Faire habituellement quelque chose dans des vues intéressées, en faire une espèce de trafic.
    Les hypocrites font marchandise de dévotion.
    Le pavillon couvre la marchandise, En temps de guerre, on ne doit pas visiter un vaisseau qui porte un pavillon neutre, sous prétexte qu’il s’y trouve des marchandises de l’ennemi.
  2. (Figuré) Réputation, signature d’un homme qui donnent autorité et crédit à ses actes et à ses paroles. Il s’emploie surtout avec une pointe d’ironie.

Apparentés étymologiques

Traductions

Prononciation

Voir aussi

Références

Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935) (marchandise), mais l’article a pu être modifié depuis.