marché

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Voir aussi Voir aussi : Marche, marche

Sommaire

[modifier] Français

Origine et histoire de « marché » Étymologie

Du latin mercatus (« commerce, trafic, négoce, marché public, foire »), dérivé de merx (« marchandise »). — (xe siècle) En ancien français marched (« réunion de vendeurs et d'acheteurs dans un lieu public où se débitent denrées et marchandises »).

Nom commun

Singulier Pluriel
marché marchés
/maʁ.ʃe/

marché /maʁ.ʃe/ masculin

  1. Lieu public où l’on vend les choses nécessaires pour la subsistance et pour les différents besoins de la vie.
    • Les charrettes et les chars étaient là dès potron-minet, voire dès la veille, car le marché était clappé dès prime ; il durait jusqu'à midi. (Alain Derville, Saint-Omer: des origines au début du XIVe siècle, page 189, Presses Univ. Septentrion, 1995)
    • Un marché couvert. — Un marché en plein air. — Aller au marché. — Faire ses provisions au marché.
    • Un marché franc est un marché où l’on ne paie pas de droit pour vendre.
  2. (Par extension) Réunion de ceux qui vendent et qui achètent dans ce lieu.
    • Il y a marché dans cette ville deux fois la semaine. — Le marché du mercredi, du samedi. — C’est demain jour de marché. — Le marché se tient chaque jeudi.
    • On appelait grand marché, par opposition à petit marché, celui où avait lieu, outre la vente des denrées ordinaires, la vente de bœufs, de chevaux, de porcs, etc.
  3. (Par extension) Vente de ce qui se débite dans cette rencontre.
    • Le marché a été bon, n’a rien valu aujourd’hui. — C’est le prix courant, le cours du marché.
  4. (En particulier) Réunion des industriels, producteurs, marchands, spéculateurs où se décident les prix d’un produit ou d’une denrée, où s’en établit le cours.
    • Le marché de la laine. — Le marché du diamant. — Le marché aux chevaux, au poisson.
  5. (Par extension) Ce qu’on y achète.
    • La cuisinière est allée faire son marché. — Elle gagne trop sur son marché.
  6. Convention verbale ou écrite, renfermant les conditions d’une vente.
    • Ils ont rompu le marché qu’ils avaient fait ensemble. — Il n’a point voulu tenir le marché. Conclure un marché.
    • C’est un homme qui fait de bons marchés. — Si vous ne faites cela, marché nul. — J’étais en marché avec lui pour son cheval.
  7. (Commerce) (Finance) État de l’offre et de la demande.
    • Les caractéristiques des principaux produits aphicides existant actuellement sur le marché sont les suivantes : La Nicotine […]. (L. Bonnemaison, Les parasites animaux des plantes cultivées et des forêts, 1953)
    • Jeter des valeurs sur le marché.
  8. (Par extension) (Économie) Concept économique pour parler de l'échange de produits sur lesquels il existe une offre et une demande transparentes de vendeurs et acheteurs nombreux.
    • Le marché de l’emploi est favorable pour les plombiers.
  9. Prix de la chose qu’on achète ou qu’on vend. — Note d’usage : Il ne s’emploie guère qu’avec les mots bon, grand, meilleur, pour exprimer un prix peu élevé, ou un prix inférieur à un autre.
    • Avoir une chose à bon marché. — Donner sa marchandise à bon marché, à trop bon marché.
    • On vous a fait cet objet très bon marché. — Le bon marché de cette étoffe m’a tenté. — J’ai eu cet immeuble à meilleur marché que je ne l’espérais.

Dérivés

Expressions

Traductions


Forme de verbe

Conjugaison du verbe marcher
Participe Présent
Passé (masculin singulier)
marché

marché /maʁ.ʃe/

  1. Participe passé masculin singulier de marcher.

Prononciation Prononciation

  • France  :  écouter « marché [maʁʃe] »
    Fr-marché.ogg

Mots composés des mêmes lettres que « marché » Anagrammes

Voir aussi Voir aussi

Références Références

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