côte

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Voir aussi : cote, coté, côté

Français[modifier | modifier le wikitexte]

Étymologie[modifier | modifier le wikitexte]

(Date à préciser) Du latin costa (« côté »).

Nom commun[modifier | modifier le wikitexte]

Singulier Pluriel
côte côtes
/kot/

côte /kot/ féminin

Deux types de côtes du cheval (Equus caballus), la 5e sternale ou vraie côte (Costae verae) (vue interne) et la 1re asternale (Costae spuriae) (vue externe).
1. tête de la côte (Caput costae),
2. scissure de la côte,
3. col de la côte (Collum costae),
4. tubercule, tubérosité de la côte (Tuberculum costae),
5. facette articulaire de la côte,
6. fossette rugueuse pour l’insertion du ligament interosseux transverso-costal,
7. sillon costal, gouttière de la face externe de la côte (Sulcus costae),
8. scissure vasculo-nerveuse du bord postérieur de la côte,
9. cartilage costal, cartilage de prolongement de la côte (Cartilago costalis),
10. renflement articulaire qui répond au sternum.
  1. Chacun des os qui forment la cage thoracique.
    • L’homme a douze paires de côtes.
  2. Pente d’un chemin ou d’une colline.
    • Monter, descendre une côte.
  3. La partie d’un continent ou d’une île qui borde la mer ; le rivage.
    • Le 22, au point du jour, la cité entière, entassée sur les quais du port et sur les côtes voisines, guettait d’un œil avide et colère le steamer qui amenait à Copenhague la députation du meeting de Rendsbourg. (Louis-Antoine Garnier-Pagès, Histoire de la Révolution de 1848, tome 2 : Europe, Paris, Pagnierre, 1861, p. 40)
    • Dans un grand épanchement de clarté, je vois, sous les pins des promontoires, une côte éclatante, d’immenses baies toutes bleues, une théâtrale enluminure, où la ligne déchiquetée des porphyres limite en ses anfractuosités rougeoyantes l’azur doré de la mer. (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, 1931)
  4. (Par extension) (Géographie) Approches de la terre, jusqu’à une certaine distance au large.
    • Nulle part la préoccupation de l’au-delà n’est si forte, ni si persistante. En certaines îles de la côte finistérienne, comme l’île de Sein, cette préoccupation tourne à l’obsession. (Charles Le Goffic, Brocéliande, avec la collaboration de Auguste Dupouy, La Renaissance du Livre, 1932, p. 106)
    • Faire côte : (Marine) Faire naufrage sur le bord d’une terre.
      Ce navire a fait côte avant de pouvoir virer de bord ou Ce navire a été jeté à la côte. d’où, figurément, dans le langage familier,
      Être à la côte : (Figuré) (Familier) Être perdu, et spécialement être ruiné.
  5. Grosse nervure des feuilles de certaines plantes.
    • Les côtes du céleri.
  6. Ligne en relief de certains tissus, de certains tricots.
    • Du velours à grosses côtes.
  7. (Architecture) saillie qui divise et orne la surface concave d’une voûte sphérique, ou la surface convexe d’un dôme.
    • Côtes de coupole. Côtes de dôme.
  8. (Architecture) Listel qui sépare les cannelures d’une colonne.
  9. Les côtes d’un bâtiment, d’un navire : (Marine) Les pièces qui sont jointes à la quille et qui montent jusqu’au plat-bord.

Synonymes[modifier | modifier le wikitexte]

Dérivés[modifier | modifier le wikitexte]

(Géographie)

Expressions[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions[modifier | modifier le wikitexte]

Traductions à trier[modifier | modifier le wikitexte]

Anagrammes[modifier | modifier le wikitexte]

Prononciation[modifier | modifier le wikitexte]

  • France  : écouter « côte [kot] »

Voir aussi[modifier | modifier le wikitexte]

Références[modifier | modifier le wikitexte]