f

Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire.
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Voir aussi Voir aussi : F, °F, , , , 𝐅, 𝐟, 𝐹, 𝑓, 𝑭, 𝒇, , 𝒻, 𝓕, 𝓯, 𝔉, 𝔣, 𝕱, 𝖋, 𝔽, 𝕗, 𝖥, 𝖿, 𝗙, 𝗳

Sommaire

[modifier] Caractère

Minuscule Majuscule
f F
Les lettres F et f.

f

  1. Sixième lettre et quatrième consonne de l’alphabet latin (minuscule).
  2. Chiffre hexadécimal quinze (minuscule).

Voir aussi Voir aussi

→ voir F

[modifier] Conventions internationales

Symbole

f invariable

  1. (Métrologie) Symbole du préfixe femto- du Système international10−15).

Voir aussi Voir aussi

[modifier] Français

Origine et histoire de « f » Étymologie

Du latin f.

Lettre

Minuscule Majuscule
f F
/ɛf/

f /f/ masculin et féminin identiques invariable

  • Sixième lettre et quatrième consonne de l’alphabet français. Elle représente une des consonnes prononcées /f/.
  • Une f.
  • Un grand f.
  • Une petite f.
  • Une soif ardente.
  • Il fut piqué jusqu’au vif de ce refus.

Traductions

Prononciation Prononciation

Références Références

Voir aussi Voir aussi

  • f sur Wikipédia Article sur Wikipédia

[modifier] Anglais

Lettre

Minuscule Majuscule
f F
/ˈɛf/
(ef)
Singulier Pluriel
f
/ˈɛf/
f’s
/ˈɛfs/

f

  1. Sixième lettre et quatrième consonne de l’alphabet anglais (minuscule).

Prononciation Prononciation

  • /ˈɛf/
  • États-Unis :  écouter « f  »
    En-us-f.ogg
  • Royaume-Uni :  écouter « f  »
    En-uk-f.ogg

[modifier] Basque

Lettre

Minuscule Majuscule
f F
/e.fe/

f /e.fe/

[modifier] Finnois

Lettre

f /æf/, /ef/, /æ.fːæ/

  1. Sixième lettre et quatrième consonne de l’alphabet ; représente le son /f/.

[modifier] Latin

Origine et histoire de « f » Étymologie

Pour la graphie, du grec ancien Ϝ, w même si les deux lettres n'ont jamais correspondu au même son [1].

Lettre

Minuscule Majuscule
f F
/f/

f neutre indéclinable, parfois féminin (sous-entendant littera)

  1. Sixième lettre et quatrième consonne de l’alphabet latin qui traduit :
    1. l’indo-européen commun *bh → voir fero.
    2. l’indo-européen commun *dh → voir fello et ferus ; Le grec [2] θ était une sorte de souffle émis entre les lèvres ; son correspondant en latin était un /f/, surtout comme lettre initiale, ainsi qu'on le voit par les mots fumus, findo, facia, formus, fingo, fello, fores, suffire, fastus, rufus, qui ont tous un équivalent grec en /θ/. En grec même, dès la plus ancienne époque, on trouve l’éolien φήρ phêr (« bête sauvage »), à côté de l’attique θήρ, thêr.

Des changements analogues ont lieu dans les langues modernes : ainsi en anglais, dans les mots three, through, nothing, un étranger croit quelque-fois entendre free, frough, nofing ; en russe, le nom propre Théodore est devenu Féodor. En latin, le changement est allé plus loin : comme il arrive souvent que le /f/, qui est une consonne labiale, devienne dans la prononciation un /b/, on trouve quelquefois un /b/ en regard du grec. Ainsi uber, ruber, liber, correspondent à οὖθαρ, ἐρυθρός, ἐλεύθερος. Il est probable que c'est le voisinage de /r/ qui a déterminé ce dernier changement [3].

    1. l’indo-européen commun *gh → voir foedus, dans ce cas, il subit parfois un amuïssement en /h/.

Références Références

  • [1] Charlton T. Lewis & Charles Short, A Latin Dictionary, Clarendon Press, Oxford, 1879 (f)
  • [2] Michel Bréal et Anatole Bailly, Dictionnaire étymologique latin, Hachette, Paris, 1885, en ligne
  • [3] Michael Weiss, Outline of the Historical and Comparative Grammar of Latin, Beech Stave Press, 2009, pp. 75-76.
  • Félix Gaffiot, Dictionnaire latin français, Hachette, 1934 (f)

[modifier] Tchèque

Lettre

Minuscule Majuscule
f F
/ɛf/
(ef)

f (pluriel : f’s)

  1. Sixième lettre et quatrième consonne de l’alphabet tchèque (minuscule).
Note
Le /f/ est absent du protoslave et des langues slaves qui en sont héritières. Il apparait en tchèque au XIVe siècle, sans doute avec l’arrivée massive des Allemands, invités par les ducs, puis rois, de Bohême pour développer le pays.
Avant le XIVe siècle, le /f/ est remplacé par le /b/ ou le /p/ dans les emprunts au haut allemand (→ voir barva, biskup et půst) ou au latin (→ voir biřmovat)
Tous les mots tchèques comportant un f sont donc un emprunt postérieur à cette date.

Références Références

  • Jiří Rejzek, Dictionnaire étymologique tchèque, Leda, Prague, 2001, pour l’étymologie
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