prendre

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Français[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

(980) Du latin prehendĕre, puis prendĕre (Ier siècle avant J.-C.) (« prendre, saisir, s’emparer de »). Il a éliminé le classique capĕre en bas latin.

Verbe[modifier | modifier le wikicode]

prendre /pʁɑ̃dʁ(ə)/ transitif 3e groupe (conjugaison)

  1. Saisir, mettre en sa main.
  2. Saisir une chose, l’enlever, la tirer à soi autrement qu’avec la main.
    • Prendre quelqu’un dans ses bras. - Prendre quelque chose avec les dents.
  3. Saisir les choses avec leur gueule, leur bec, leurs griffes, etc., en parlant des animaux.
    • Le perroquet prend souvent avec sa patte ce qu’il veut prendre ensuite avec son bec.
  4. Mettre sur soi, en parlant des habits, des vêtements.
    • Pour la Promenade du soir, on prend une robe blanche de percale ; mais elle doit être très-courte et décoletée […] (Mercure de France, vol. 38, 1809, p. 242)
  5. (Vieilli) Commencer à porter.
    • Prendre la perruque ou prendre perruque.
  6. Emporter avec soi certaines choses par besoin ou par précaution.
    • Prendre un parapluie, une lanterne. - Prendre sa canne, son épée, son chapeau.
    • Il a pris son fusil et il est allé à la chasse.
  7. Emporter en cachette ou de force, ôter à quelqu’un ce qu’il possède, le lui dérober.
    • On lui a pris sa bourse, sa montre, tout ce qu’il possédait. - Ils lui ont pris jusqu’à sa chemise.
    • Ce chien a pris un poulet sur la table.
  8. S’emparer, se saisir par force d’une chose ou d’une personne.
    • On se rappelle que, ce que nous avions pris aux autres, il a fallu leur rendre, et on leur reprendra ce qu’ils nous ont pris sans raison en 1871. (Émile-Ambroise Thirion, La Politique au village, Fischbacher, 1896, p. 320)
    • Il a pris l’arme de son adversaire.
    • Prendre quelqu’un au collet, à la gorge, par le bras, à bras-le-corps.
  9. (Jeu) Enlever à l’adversaire.
    • Je prends votre dame avec mon roi.
    • (Absolument) Je prends et je joue.
  10. Faire des levées d’hommes.
    • Il a été pris pour le service militaire.
  11. Arrêter quelqu’un pour le conduire en prison.
    • (Militaire) Ce voleur s’est enfin laissé prendre. La gendarmerie a déjà pris deux de ces bandits.
  12. Butiner à la guerre, y faire des prisonniers.
    • On a pris à l’ennemi quinze cents hommes, deux drapeaux, dix canons.
  13. (Militaire) Se rendre maître par la force des armes ou autrement, d’une place forte.
    • Le 26 octobre, une dépêche annonça que les Anglais avaient pris Bois-le-Duc après une attaque de nuit exécutée par des chars lance-flammes « au clair de lune artificiel ». (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, p. 117)
  14. (Chasse) (Pêche) Attraper à la chasse ou à la pêche.
    • […] n’avait-il point remarqué une superbe truite qui se calait sous un rocher de la rive. […] La question se posait seulement de savoir s’il la prendrait au filet ou à la main. (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • Nous avons chassé tout le jour sans rien prendre.
    • Prendre des oiseaux à la pipée, au trébuchet.
  15. Poursuivre et saisir un gibier, en parlant des animaux de chasse, des oiseaux de proie, des prédateurs.
    • Mon chien a pris deux lièvres.
    • Ses chiens n’ont rien pris de la journée.
  16. (Figuré) S’emparer de quelqu’un, gagner quelqu’un en s’attaquant à son esprit, à son cœur, à ses sens.
    • Il le prit par les sentiments. - Il le prit par son propre intérêt.
  17. Surprendre.
    • Je l’ai pris à voler des fruits dans votre jardin. - Il promit qu’on ne l’y prendrait plus. - Tout le monde y aurait été pris.
  18. Attaquer, aborder.
    • Prendre une armée de flanc. - Prendre son ennemi par derrière. - Prendre quelqu’un en traître, en trahison.
  19. Manger, boire, avaler, absorber, en parlant des aliments, des boissons, des médicaments solides ou liquides.
    • L’abbé Plomb est privé de sa gouvernante qui s’absente, cette après-midi, et il prend son repas, chez nous […] (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
    • Le café noir très fort qu’il a pris au début de la veille, empêche Arsène André de s’endormir. (Jean Rogissart, Passantes d’octobre, 1958)
    • Tonton Mbagnick appelle le serveur et commande un ballon de Kir Royal et demande à Meïssa Bigué ce qu’il voulait prendre. (Ameth Guissé, Femmes dévouées, femmes aimantes, L’Harmattan, 2011, p. 46)
    • Prendre un médicament.
  20. Faire usage pour sa santé, pour son agrément, etc.
    • Muni même d’un pain de savon, il prit, sur le bord d’un cours d’eau, hors la ville, son premier bain depuis seize mois. (H. G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit en 1910 par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, Mercure de France, éd. 1921, p. 421)
    • Prendre un lavement.
  21. (Vieilli) Se faire contaminer par contagion, en parlant des maladies.
    • Il a pris la peste, la fièvre jaune, le typhus. - C’est d’un tel qu’il a pris la grippe.
  22. Atteindre par surprise.
    • L’orage, la pluie nous prit en chemin.
    • La fièvre l’a pris le samedi.
    • (Par extension) La frayeur, la colère, l’ennui, l’enthousiasme, etc., le prit.
  23. Fixer sur le corps.
    • Il prend de l’embonpoint.
      Il prend du ventre. - Prendre des forces.
  24. Contracter, adopter.
    • Un rhume, en apparence bénin peut, s’il est négligé, dégénérer en bronchite ou en pneumonie ; le plus sage serait d’éviter de courir ce risque en prenant des précautions nécessaires pour que vous ne vous enrhumiez pas. (Mieux vaut prévenir que guérir, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, Éditions La Terre nationale, p. 33)
    • On avait beau le corriger quand les voisins le ramenait en carriole, l’habitude de ces fugues était prise. […] Si une semaine s’écoulait sans escapade, on le voyait s’ennuyer, dépérir et fureter dans le logis pour trouver une issue. (Francis Carco, L’Homme de minuit, 1938)
    • Si profond était le fossé entre la bourgeoisie manufacturière et les ouvriers du textile que les luttes révolutionnaires, dans Sedan, prirent comme nulle part ailleurs le caractère d’un conflit entre classes. (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
    • Bien qu’il n’eût pu comprendre un seul mot de ce qui avait été dit, Bert éprouva un choc en remarquant le ton qu’avait pris l’homme. (H. G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit en 1910 par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, Mercure de France, éd. 1921, p. 247)
  25. Se donner, employer, en parlant de titres, de qualités, de noms.
    • Il prit le titre de comte. - Elle prit le nom de son mari.
  26. Acquérir, acheter.
    • Je prendrai tout à six francs pièce. - Vous en demandez trop cher : je ne le prendrai pas.
    • (Absolument) C’est à 'prendre' ou à laisser.
  27. Demander, percevoir un prix pour quelque chose que l’on vend.
    • Ce marchand prend vingt francs du mètre de ce drap. - On m’a pris mille francs pour ce travail.
  28. Recevoir ; accepter.
    • Rien n’avait été convenu entre nous : il a pris ce que je lui ai donné.
    • Ce train prend des voyageurs de toutes classes.
  29. Bénéficier de.
    • Ce cabinet était la demeure favorite du roi ; c’était là qu’il prenait ses leçons d’escrime avec Pompée, et ses leçons de poésie avec Ronsard. (Alexandre Dumas , La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
  30. Emprunter, tirer de.
    • Il a pris l’idée de cette tragédie dans un vieux roman.
    • C’est un mot que nous avons pris du latin.
  31. Engager des personnes, ou s’engager avec elles, sous certaines conditions.
    • Prendre un domestique, une femme de chambre, une cuisinière, un chauffeur, etc.
    • Prendre un ouvrier, des ouvriers à la tâche, à la journée.
    • Prendre un associé, une épouse.
  32. Joindre quelqu’un en quelque endroit, pour se rendre ailleurs avec lui.
    • J’irai vous prendre à deux heures précises. - Il est venu me prendre pour aller au théâtre.
  33. Emmener avec soi.
    • Le capitaine prit trente hommes pour faire cette reconnaissance.
  34. Recueillir, donner l’hospitalité.
    • Je l’ai pris chez moi. - Il eut la bonté de prendre chez lui toute cette famille.
  35. Ôter, retirer, retrancher une partie d’un tout.
    • Prendre dix mille francs sur une succession. - Il a pris mille francs d’avance sur son traitement.
  36. Retrancher de quelque chose pour subvenir à autre chose.
    • Prendre sur sa nourriture, sur sa dépense, sur son nécessaire, etc., pour donner aux pauvres.
    • Prendre sur son sommeil pour travailler.
  37. Se charger d’une chose, entrer en possession, en jouissance d’une chose à certaines conditions.
    • Prendre des terres en fermage.
    • Prendre un appartement en location.
    • J’ai pris une chambre, un pied-à-terre dans cette maison.
  38. (Marine) Charger quelque chose, recevoir quelqu’un, à bord.
  39. Engager et conduire, en parlant d’une affaire.
    • Il a mal pris son affaire, voici comme il fallait la prendre.
    • Prendre une affaire du bon, du mauvais biais.
  40. Choisir, préférer, adopter de préférence, se décider pour.
    • Je ne veux pas de cette étoffe, je prends celle-ci.
    • Je ne sais quel livre prendre.
  41. Choisir une route, un chemin, s’y mettre en marche, en parlant particulièrement de ceux qui voyagent, qui cheminent.
    • Sur des routes aux doux reliefs, vous prendrez la direction de Champlay, Neuilly et Laduz, où vous pourrez visiter un intéressant musée des Arts et Traditions populaires. (Balades à vélo en Bourgogne 2009 Petit Futé, p. 234)
  42. (Par extension) (Absolument) Entrer dans un chemin qui se présente au choix.
    • Nous contournâmes, sans l’apercevoir, la colonne, puis le taxi remonta le faubourg Saint-Antoine, prit à gauche. (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, 1927)
    • Prendre à droite, à gauche, tout droit.
  43. (Par extension) Utiliser un mode de locomotion qui se présente au choix.
    • Prendre la voiture, prendre le train, prendre le paquebot.
    • Prendre un cheval, une voiture, un bateau, une automobile, un avion.
  44. (En particulier) Couper, utiliser, façonner, de certaines façons, en parlant des étoffes, des viandes, et plus généralement ce que l’on coupe ou tranche avec art.
    • Le tailleur a mal pris cette étoffe. - Prendre une étoffe de droit fil, de biais.
    • Vous coupez mal ce morceau; vous n’avez pas pris le sens.
  45. (Figuré) Entendre, comprendre, concevoir, expliquer, interpréter, considérer d’une certaine manière.
    • Les commentateurs prennent ce passage en des sens très opposés.
    • À bien prendre la chose, vous devez être plus content que fâché de cet arrangement.
    • Vous prenez mal mes paroles.
  46. (Figuré) Adopter, soutenir avec chaleur.
    • Il a pris ma défense. - J’ai pris ses intérêts. - J’ai pris son parti.
  47. Éprouver, en parlant des sentiments, des passions, des affections et des répugnances.
    • Prendre du plaisir, prendre son plaisir à quelque chose.
    • Prendre quelque chose en dégoût.
    • Prendre intérêt à quelqu’un, à quelque chose.
    • Prendre quelqu’un en amitié, en affection, en aversion, en haine, en grippe.
  48. Obtenir, recueillir.
    • Prendre un congé.
    • Prendre l’avis de quelqu’un, prendre conseil d’un avocat.
  49. Fixer, en parlant d’une date.
    • Tous récitèrent debout les grâces et Durtal prit rendez-vous avec l’abbé Plomb pour visiter la Cathédrale […] (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
  50. Déterminer par la mesure, les dimensions, la grandeur d’une chose.
    • Enfin, on a prétendu qu’en 1888, le patron d’un smack de Grimsby serait grimpé au sommet et aurait pris la hauteur totale du rocher avec une ligne de sonde. (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
    • Prendre la largeur d’une armoire. - Prendre la surface de la pièce.
    • (Par extension) Prendre la température, la tension artérielle d’un malade.
  51. Rédiger, relever, fixer sur le papier.
    • Prendre des notes, prendre un croquis, prendre un plan, prendre une photographie.
    • (Par extension) […] je décidai de passer l’après midi avec eux, d’étudier leurs méthodes de plonge et de 'prendre' plusieurs films. (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
  52. (Par ellipse) Prendre du temps.
    • […] j’avais près de cent brasses de chaîne et mon ancre à ramener à bord, une tâche énorme pour un homme seul qui me prit près de quatre heures et demie […] (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)

prendre intransitif

  1. S’enraciner, pousser, croître.
    • La vigne ne prend pas dans cette région.
    • Il y a des plantes qui prennent également en toute sorte de pays; il y en a d’autres qui ne prennent qu’en de certaines terres.
  2. (Figuré) Réussir, trouver son lectorat, son auditoire, en parlant d’un ouvrage de l’esprit, d’une proposition, d’un compliment, etc.
    • Votre maudite flotte est mise en pièces… Et vous avez le toupet de continuer vos grimaces… À d’autres ! avec moi, ça ne prendra pas ! (H. G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit en 1910 par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, Mercure de France, éd. 1921, p. 351)
    • Ce livre, cette pièce de théâtre n’a pas pris.
    • Cette plaisanterie n’a pas pris.
    • (Par extension) Ce jeune homme a bien pris dans le monde.
  3. Adhérer, s’attacher, produire son effet.
    • Je m’apprête à allumer la lampe. Je frotte une allumette. Elle ne prend pas, le phosphore s’écaille, elle se casse. Je la jette, et, un peu las, j’attends… (Henri Barbusse, L’Enfer, 1908)
    • Cette couleur naturelle ne prend pas sur les tissus synthétiques.
    • L’encre ne prend pas sur le papier huilé.
    • Le feu a pris à cette maison, à ce magasin.
  4. Faire une impression trop forte à la gorge, au nez.
    • Cette odeur est trop forte, elle prend à la gorge.
  5. (Intransitif) Se geler, se coaguler, s’épaissir, se solidifier.
    • La rivière a pris cette nuit.
    • Mettez de la présure dans ce lait, pour qu’il prenne.
    • Vos confitures ont mal pris. - Cette gelée ne prendra pas.
    • Le fleuve était entièrement pris.
    • Il faut attendre que le béton ait complètement pris avant de passer à l’étape suivante.
  6. Contribuer à un bon ou à un mauvais résultat.
    • Bien lui a pris d’avoir été averti à temps.
    • Il lui prendra mal un jour d’avoir montré tant d’insouciance.
    • (Avec la particule en) Après ce qu’il avait fait, bien lui en prit d’avoir des protecteurs.
  7. Être atteint.
    • La fièvre, la goutte lui a pris.
    • (Impersonnel) Il lui prit une colique, un mal de dents, une sueur froide, une faiblesse, etc.
    • (Figuré) Il lui prit' une fantaisie, un dégoût; il lui prend des accès d’humeur.

se prendre pronominal

  1. S’attacher, s’accrocher.
    • Rencontré Artaud, […] qui s’est pris le pied dans la roue de sa voiture, a cogné la tête dans le marchepied, et est retombé sur une botte de paille ; il aurait voulu le faire qu’il n’y serait jamais arrivé. (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
  2. Concevoir un sentiment pour quelqu’un.
    • Se prendre d’amitié, se prendre d’aversion, se prendre de passion, pour quelqu’un.
  3. Provoquer, s’attaquer à quelqu’un.
    • Il ne faut pas se prendre à plus fort que soi.
  4. Se contracter, en parlant de maladies.
    • La grippe se prend très facilement en cette saison.
  5. Se figer, se solidifier.
    • L’huile se prend quand on la tient dans un endroit froid. - Le sirop se prendra bientôt.

Synonymes[modifier | modifier le wikicode]

Apparentés étymologiques[modifier | modifier le wikicode]

Dérivés[modifier | modifier le wikicode]

Expressions[modifier | modifier le wikicode]

Cette section comporte uniquement des phrases complètes

Traductions[modifier | modifier le wikicode]

Anagrammes[modifier | modifier le wikicode]

Prononciation[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

Ancien français[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

Du latin prehendere.

Verbe[modifier | modifier le wikicode]

prendre /Prononciation ?/

  1. Prendre.

Catalan[modifier | modifier le wikicode]

Étymologie[modifier | modifier le wikicode]

Du latin prehendere.

Verbe[modifier | modifier le wikicode]

prendre (conjugaison)

  1. Prendre.
  2. (Figuré) Gagner dans le sens de propager.
    • El desànim va prendre en l’equip.
      Le découragement a gagné l’équipe.
  3. Concevoir, être enceinte.

Synonymes[modifier | modifier le wikicode]

Prononciation[modifier | modifier le wikicode]

Références[modifier | modifier le wikicode]

Occitan[modifier | modifier le wikicode]

Verbe[modifier | modifier le wikicode]

prendre [ˈpɾendɾe] (graphie normalisée) 3e groupe (conjugaison)

  1. Variante de prene.

Références[modifier | modifier le wikicode]