prendre
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Étymologie
- Du latin prehendĕre, puis prendĕre (Ie siècle avant J.-C.) (« prendre, saisir, s’emparer de »), composé du préfixe prae- et d’une racine *ghend (« saisir ») issue de l’indo-européen commun (source). Il a éliminé le classique capĕre en bas latin.
Verbe
prendre /pʁɑ̃dʁ/ transitif, intransitif ou pronominal 3e groupe (conjugaison)
- Saisir, mettre en sa main.
- […] ; Joseph offre un bouquet de roses à son amoureuse, qui étend la main pour le prendre. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Vers la tombée du jour, le poète, ayant pris son parapluie, baisa galamment les mains de Mme Mirondeau et lui fit ses adieux. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Saisir une chose, l’enlever, la tirer à soi autrement qu’avec la main.
- Prendre quelqu’un dans ses bras. - Prendre quelque chose avec les dents.
- Saisir les choses avec leur gueule, leur bec, leurs griffes, etc., en parlant des animaux
- Le perroquet prend souvent avec sa patte ce qu’il veut prendre ensuite avec son bec.
- Mettre sur soi, en parlant des habits, des vêtements.
- Vous avez pris aujourd’hui un vêtement bien léger. - Il a pris son habit de cérémonie.
- (Vieilli) Commencer à porter.
- Prendre la perruque ou prendre perruque.
- Emporter avec soi certaines choses par besoin ou par précaution.
- Prendre un parapluie, une lanterne. - Prendre sa canne, son épée, son chapeau.
- Il a pris son fusil et il est allé à la chasse.
- Emporter en cachette ou de force, ôter à quelqu’un ce qu’il possède, le lui dérober.
- On lui a pris sa bourse, sa montre, tout ce qu’il possédait. - Ils lui ont pris jusqu’à sa chemise.
- Ce chien a pris un poulet sur la table.
- S’emparer, se saisir par force d’une chose ou d’une personne.
- On se rappelle que, ce que nous avions pris aux autres, il a fallu leur rendre, et on leur reprendra ce qu'ils nous ont pris sans raison en 1871. — (Émile Thirion, La Politique au village, p. 320, Fischbacher, 1896)
- Il a pris l’arme de son adversaire.
- 'Prendre' quelqu’un au collet, à la gorge, par le bras, à bras-le-corps.
- (Jeu) Enlever à l’adversaire.
- Je prends votre dame avec mon roi.
- (Absolument) Je prends et je joue.
- Faire des levées d’hommes.
- Il a été pris pour le service militaire.
- Arrêter quelqu’un pour le conduire en prison.
- (Militaire) Ce voleur s’est enfin laissé prendre. La gendarmerie a déjà pris deux de ces bandits.
- Butiner à la guerre, y faire des prisonniers.
- On a pris à l’ennemi quinze cents hommes, deux drapeaux, dix canons.
- (Militaire) Se rendre maître par la force des armes ou autrement, d’une place forte.
- Cette place a été prise de vive force, et cette autre par la famine.
- (Chasse) (Pêche) Attraper à la chasse ou à la pêche.
- […], n’avait-il point remarqué une superbe truite qui se calait sous un rocher de la rive.[…]. La question se posait seulement de savoir s’il la prendrait au filet ou à la main. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Nous avons chassé tout le jour sans rien prendre.
- 'Prendre' des oiseaux à la pipée, au trébuchet.
- Poursuivre et saisir un gibier, en parlant des animaux de chasse, des oiseaux de proie, des prédateurs.
- Mon chien a pris deux lièvres.
- Ses chiens n’ont rien pris de la journée.
- (Figuré) S’emparer de quelqu’un, gagner quelqu’un en s’attaquant à son esprit, à son cœur, à ses sens.
- Il le prit par les sentiments. - Il le prit par son propre intérêt.
- Surprendre.
- Je l’ai pris à voler des fruits dans votre jardin. - Il promit qu’on ne l’y prendrait plus. - Tout le monde y aurait été pris.
- Attaquer, aborder.
- Prendre une armée de flanc. - Prendre son ennemi par derrière. - Prendre quelqu’un en traître, en trahison.
- Manger, boire, avaler, absorber, en parlant des aliments, des boissons, des médicaments solides ou liquides.
- Le café noir très fort qu’il a pris au début de la veille, empêche Arsène André de s’endormir. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, 1958)
- Tonton Mbagnick appelle le serveur et commande un ballon de Kir Royal et demande à Meïssa Bigué ce qu'il voulait prendre. — (Ameth Guissé, Femmes dévouées, femmes aimantes, p.46, L'Harmattan, 2011)
- Prendre deux repas par jour. - Prendre un bouillon, un verre de vin. - Prendre un médicament.
- Faire usage pour sa santé, pour son agrément, etc.
- Muni même d’un pain de savon, il prit, sur le bord d’un cours d’eau, hors la ville, son premier bain depuis seize mois. — (H.G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908 - Traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, page 421, Mercure de France, 1921)
- Prendre un lavement.
- (Vieilli) Se faire contaminer par contagion, en parlant des maladies.
- Il a pris la peste, la fièvre jaune, le typhus. - C’est d’un tel qu’il a pris la grippe.
- Atteindre par surprise
- L’orage, la pluie nous prit en chemin.
- La fièvre l’a pris le samedi.
- (Par extension)
- La frayeur, la colère, l’ennui, l’enthousiasme, etc., le 'prit'.
- Fixer sur le corps
- Il prend de l’embonpoint.
- Il prend du ventre. - 'Prendre' des forces.
- Il prend de l’embonpoint.
- Contracter, adopter.
- Un rhume, en apparence bénin peut, s'il est négligé, dégénérer en bronchite ou en pneumonie ; le plus sage serait d'éviter de courir ce risque en prenant des précautions nécessaires pour que vous ne vous enrhumiez pas. — (Mieux vaut prévenir que guérir, dans Almanach de l'Agriculteur français - 1932, p. 33, éditions La Terre nationale)
- On avait beau le corriger quand les voisins le ramenait en carriole, l’habitude de ces fugues était prise. […]. Si une semaine s’écoulait sans escapade, on le voyait s’ennuyer, dépérir et fureter dans le logis pour trouver une issue. — (Francis Carco, L’Homme de Minuit, 1938)
- Si profond était le fossé entre la bourgeoisie manufacturière et les ouvriers du textile que les luttes révolutionnaires, dans Sedan, prirent comme nulle part ailleurs le caractère d’un conflit entre classes. — (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
- Bien qu’il n’eût pu comprendre un seul mot de ce qui avait été dit, Bert éprouva un choc en remarquant le ton qu’avait pris l’homme. — (H.G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908 - Traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, page 247, Mercure de France, 1921)
- Se donner, employer, en parlant de titres, de qualités, de noms.
- Il prit le titre de comte. - Elle prit le nom de son mari.
- Acquérir, acheter.
- Je prendrai tout à six francs pièce. - Vous en demandez trop cher : je ne le prendrai pas.
- (Absolument) C’est à 'prendre' ou à laisser.
- Demander, percevoir un prix pour quelque chose que l’on vend.
- Ce marchand prend vingt francs du mètre de ce drap. - On m’a pris mille francs pour ce travail.
- Recevoir, accepter.
- Rien n’avait été convenu entre nous : il a pris ce que je lui ai donné.
- Ce train prend des voyageurs de toutes classes.
- Emprunter, tirer de.
- Il a pris l’idée de cette tragédie dans un vieux roman.
- C’est un mot que nous avons pris du latin.
- Engager des personnes, ou s’engager avec elles, sous certaines conditions.
- Prendre un domestique, une femme de chambre, une cuisinière, un chauffeur, etc.
- Prendre un ouvrier, des ouvriers à la tâche, à la journée.
- Prendre un associé, une épouse.
- Joindre quelqu’un en quelque endroit, pour se rendre ailleurs avec lui.
- J’irai vous prendre à deux heures précises. - Il est venu me prendre pour aller au théâtre.
- Emmener avec soi.
- Le capitaine prit trente hommes pour faire cette reconnaissance.
- Recueillir, donner l’hospitalité.
- Je l’ai pris chez moi. - Il eut la bonté de prendre chez lui toute cette famille.
- Ôter, retirer, retrancher une partie d’un tout.
- Prendre dix mille francs sur une succession. - Il a pris mille francs d’avance sur son traitement.
- (Intransitif) Retrancher de quelque chose pour subvenir à autre chose.
- Prendre sur sa nourriture, sur sa dépense, sur son nécessaire, etc.,pour donner aux pauvres.
- Prendre sur son sommeil pour travailler.
- Se charger d’une chose, entrer en possession, en jouissance d’une chose à certaines conditions.
- Prendre des terres en fermage.
- Prendre un appartement en location.
- J’ai pris une chambre, un pied-à-terre dans cette maison.
- (Marine) Charger quelque chose, recevoir quelqu’un, à bord.
- Engager et conduire, en parlant d’une affaire.
- Il a mal pris son affaire, voici comme il fallait la prendre.
- Prendre une affaire du bon, du mauvais biais.
- Choisir, préférer, adopter de préférence, se décider pour.
- Je ne veux pas de cette étoffe, je prends celle-ci.
- Je ne sais quel livre prendre.
- Choisir une route, un chemin, s’y mettre en marche, en parlant particulièrement de ceux qui voyagent, qui cheminent.
- Prendre les routes secondaires plutôt que l’autoroute. - Prenez la première rue, la seconde rue à droite, à gauche.
- (Par extension) (Absolument) Entrer dans un chemin qui se présente au choix.
- Nous contournâmes, sans l’apercevoir, la colonne, puis le taxi remonta le faubourg Saint-Antoine, prit à gauche. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, 1927)
- Prendre à droite, à gauche, tout droit.
- (Par extension) Utiliser un mode de locomotion qui se présente au choix.
- Prendre la voiture, prendre le train, prendre le paquebot,
- Prendre un cheval, une voiture, un bateau, une automobile, un avion.
- (En particulier) Couper, utiliser, façonner, de certaines façons, en parlant des étoffes, des viandes, et plus généralement ce que l’on coupe ou tranche avec art.
- Le tailleur a mal pris cette étoffe. - Prendre une étoffe de droit fil, de biais.
- Vous coupez mal ce morceau; vous n’avez pas pris le sens.
- (Figuré) Entendre, comprendre, concevoir, expliquer, interpréter, considérer d’une certaine manière.
- Les commentateurs prennent ce passage en des sens très opposés.
- À bien prendre la chose, vous devez être plus content que fâché de cet arrangement.
- Vous prenez mal mes paroles.
- (Figuré) Adopter, soutenir avec chaleur.
- Il a pris ma défense. - J’ai pris ses intérêts. - J’ai pris son parti.
- Éprouver, en parlant des sentiments, des passions, des affections et des répugnances.
- Prendre du plaisir, prendre son plaisir à quelque chose.
- Prendre quelque chose en dégoût.
- Prendre intérêt à quelqu’un, à quelque chose.
- Prendre quelqu’un en amitié, en affection, en aversion, en haine, en grippe.
- Obtenir, recueillir.
- Prendre un congé.
- Prendre l’avis de quelqu’un, prendre conseil d’un avocat.
- Déterminer par la mesure, les dimensions, la grandeur d’une chose.
- Enfin, on a prétendu qu’en 1888, le patron d’un smack de Grimsby serait grimpé au sommet et aurait pris la hauteur totale du rocher avec une ligne de sonde. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Prendre la largeur d’une armoire. - Prendre la surface de la pièce.
- (Par extension)
- Prendre la température, la tension artérielle d’un malade.
- Rédiger, relever, fixer sur le papier.
- Prendre des notes, prendre un croquis, prendre un plan, prendre une photographie.
- (Par extension) […] je décidai de passer l’après midi avec eux, d’étudier leurs méthodes de plonge et de 'prendre' plusieurs films. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par ellipse) Prendre du temps.
- […], j’avais près de cent brasses de chaîne et mon ancre à ramener à bord, une tâche énorme pour un homme seul qui me prit près de quatre heures et demie, […]. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Intransitif) S’enraciner, pousser, croître.
- La vigne ne prend pas dans cette région.
- Il y a des plantes qui prennent également en toute sorte de pays; il y en a d’autres qui ne prennent qu’en de certaines terres.
- (Intransitif) (Figuré) Réussir, trouver son lectorat, son auditoire, en parlant d’un ouvrage de l’esprit, d’une proposition, d’un compliment, etc.
- Votre maudite flotte est mise en pièces… Et vous avez le toupet de continuer vos grimaces… À d’autres ! avec moi, ça ne prendra pas ! — (H.G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908 - Traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, page 351, Mercure de France, 1921)
- Ce livre, cette pièce de théâtre n’a pas pris.
- Cette plaisanterie n’a pas pris.
- (Par extension) Ce jeune homme a bien pris dans le monde.
- Adhérer, s’attacher, produire son effet.
- Je m’apprête à allumer la lampe. Je frotte une allumette. Elle ne prend pas, le phosphore s’écaille, elle se casse. Je la jette, et, un peu las, j’attends… — (Henri Barbusse, L’Enfer, 1908)
- Cette couleur naturelle ne prend pas sur les tissus synthétiques.
- L’encre ne prend pas sur le papier huilé.
- Le feu a pris à cette maison, à ce magasin.
- (Intransitif) Faire une impression trop forte à la gorge, au nez.
- Cette odeur est trop forte, elle prend à la gorge.
- (Intransitif) Se geler, se coaguler, s’épaissir, se solidifier.
- La rivière a pris cette nuit.
- Mettez de la présure dans ce lait, pour qu’il prenne.
- Vos confitures ont mal pris. - Cette gelée ne prendra pas.
- Le fleuve était entièrement pris.
- (Intransitif) Contribuer à un bon ou à un mauvais résultat.
- Bien lui a pris d’avoir été averti à temps.
- Il lui prendra mal un jour d’avoir montré tant d’insouciance.
- (Avec la particule en) Après ce qu’il avait fait, bien lui 'en prit' d’avoir des protecteurs.
- (Intransitif) Être atteint
- La fièvre, la goutte lui a pris.
- (Impersonnel) Il lui 'prit' une colique, un mal de dents, une sueur froide, une faiblesse, etc.
- (Figuré) Il lui 'prit' une fantaisie, un dégoût; il lui 'prend' des accès d’humeur.
- (Pronominal) S’attacher, s’accrocher.
- Rencontré Artaud, […], qui s’est pris le pied dans la roue de sa voiture, a cogné la tête dans le marchepied, et est retombé sur une botte de paille; il aurait voulu le faire qu’il n’y serait jamais arrivé. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Pronominal) Concevoir un sentiment pour quelqu’un.
- Se prendre d’amitié, se prendre d’aversion, se prendre de passion, pour quelqu’un.
- (Pronominal) Provoquer, s’attaquer à quelqu’un.
- Il ne faut pas se prendre à plus fort que soi.
- (Pronominal) Se contracter, en parlant de maladies.
- La grippe se prend très facilement en cette saison.
- (Pronominal) Se figer, se solidifier.
- L’huile se prend quand on la tient dans un endroit froid. - Le sirop se prendra bientôt.
Dérivés
- prendre à cœur
- prendre à partie
- prendre à tâche
- prendre à témoin
- prendre acte
- prendre circonstance
- prendre contact
- prendre corps
- prendre couleur
- prendre courage
- prendre date
- prendre exemple
- prendre fait et cause
- prendre feu
- prendre fin
- prendre forme
- prendre garde
- prendre goût
- prendre haleine
- prendre intérêt
- prendre jour
- prendre langue
- prendre mesure
- prendre naissance
- prendre note
- prendre occasion
- prendre part
- prendre parti
- prendre patience
- prendre peine
- prendre pied
- prendre pitié
- prendre place
- prendre plaisir
- prendre position
- prendre possession
- prendre prétexte
- prendre racine
- prendre rang
- prendre séance
- prendre soin
- prendre tournure
- pris
- reprendre
- reprendre haleine
- reprendre son souffle
Synonymes
Apparentés étymologiques
Expressions
- À partir de la forme transitive de prendre
- prendre au mot
- prendre à part
- prendre du délai
- prendre du temps
- prendre son temps
- prendre le temps
- prendre en considération
- prendre de haut
- prendre de plus haut
- prendre la mouche
- prendre un siège
- prendre le lit
- prendre sa source
- prendre son cours
- prendre le change
- faire prendre le change
- prendre le vent
- prendre la mer
- prendre la haute mer
- prendre le large
- prendre terre
- prendre port
- prendre la hauteur du soleil
- prendre hauteur
- prendre des ris
- prendre des cartes
- jouer sans prendre
- prendre les armes
- ne savoir par où le prendre
- prendre à pleine main
- prendre à pleines mains
- prendre à toutes mains
- prendre de toutes mains
- prendre en main
- prendre la balle de volée
- prendre la balle à la volée
- prendre la balle au bond
- prendre l’occasion aux cheveux
- prendre la clef des champs
- prendre la poudre d’escampette
- prendre ses jambes à son cou
- prendre le taureau par les cornes
- n’avoir qu’à se baisser et à prendre
- ne pas être à prendre avec des pincettes
- prendre la lune avec les dents
- prendre ses jambes à son cou
- prendre le mors aux dents
- prendre le deuil
- prendre l’habit
- prendre le voile
- prendre le froc
- prendre la robe
- prendre le petit collet
- prendre le bonnet
- prendre la haire
- prendre la livrée
- prendre de force
- prendre par force
- Dieu l’a pris
- sitôt pris, sitôt pendu
- pas vu, pas pris
- c’est autant de pris sur l’ennemi
- c’est toujours autant de pris
- c’est toujours ça de pris
- se laisser prendre au piège
- se laisser prendre à l’hameçon
- prendre dans ses filets
- prendre au trébuchet
- on ne prend pas les mouches avec du vinaigre
- prendre par son faible
- prendre au dépourvu.
- prendre sur le fait
- prendre en flagrant délit
- prendre la fuite
- prendre de l’avance
- prendre la liberté
- prendre des libertés
- prendre le sel
- prendre l’eau
- prendre sa revanche
- prendre le dessus
- prendre son élan
- prendre son essor
- prendre son vol
- prendre des mesures
- prendre ses mesures
- prendre en riant
- prendre au sérieux
- prendre sérieusement
- prendre le pas
- prendre l’ordre
- prendre les ordres
- prendre pour soi
- prendre à ses risques et périls
- prendre à forfait
- prendre à la tâche
- prendre à intérêt
- prendre un intérêt
- prendre sous sa protection
- prendre un engagement
- prendre ses précautions
- prendre ses sûretés
- prendre une résolution
- prendre une détermination
- prendre un parti
- prendre parti
- prendre une femme
- prendre femme
- prendre le trot
- prendre le galop
- prendre la bonne voie
- prendre la mauvaise voie
- chacun prend son plaisir où il le trouve.
- prendre en pitié
- À partir de la forme intransitive ou pronominale de prendre
Traductions
Saisir, mettre en sa main (1)
- allemand : nehmen (de)
- anglais : take (en)
- catalan : agafar (ca), prendre (ca)
- espagnol : tomar (es) (tomar un baño. ; tomar el taxi.) ; coger (es)
- espéranto : preni (eo)
- féroïen : taka (fo)
- finnois : ottaa (fi)
- galicien : tomar (gl), coller (gl)
- hébreu ancien : לקח (*)
- indonésien : ambil (id), mengambil (id), angkat (id), mengangkat (id)
- islandais : taka (is)
- japonais : 取る (ja) (toru)
- kurde : girtin (ku)
- langue des signes française : prendre
- latin : capere (la)
- norvégien : ta (no)
- occitan : prene (oc)
- serbe : узети (sr)
- songhaï koyraboro senni : zaa (*)
- suédois : ta (sv)
- tchèque : brát (cs) ; vzít (cs)
- vieux norrois : taka (*)
Anagrammes
Prononciation
Références
[modifier] Catalan
Étymologie
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Verbe
prendre /ˈpɛn.dɾə/ (conjugaison)
- Prendre.
- (Figuré) Gagner dans le sens de propager.
- El desànim va prendre en l'equip (le découragement a gagné l'équipe)
- Concevoir, être enceinte.
Synonymes
Catégories :
- Mots en français issus d’un mot en latin
- français
- Verbes en français
- Verbes transitifs en français
- Verbes intransitifs en français
- Verbes pronominaux en français
- Verbes du troisième groupe en français
- Termes vieillis en français
- Lexique en français du militaire
- Lexique en français de la chasse
- Lexique en français de la pêche
- Métaphores en français
- Lexique en français de la marine
- Ellipses en français
- Verbes impersonnels en français
- catalan
- Verbes en catalan
- Métaphores en catalan